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L’actualité IT vue par Sentelis

Big Data, Cloud, Disruptive innovation… notre revue de presse des articles les plus marquants.

Big Data

« Les data d’entreprise, une mine d’or non exploitée » Par Les Echos

Si les entreprises analysent de plus en plus leurs données, ces dernières ne sont pas encore exploitées comme elles le devraient et le pourraient. En effet, le traitement de certains types de données nécessite d’être amélioré. Ainsi, si les données relatives aux clients, qu’elles soient d’ordre contractuel ou transactionnel, sont relativement bien analysées, d’autres informations pourtant disponibles sont encore mal traitées, telles que les données d’intérêt (par quels produits ou services l’internaute est-il intéressé), les données de parcours (comment le client en est-il venu à entrer en interaction et pourquoi à ce moment-là) ou encore les données de réclamations (quel sentiment le client a-t-il sur sa relation avec l’entreprise ou dans quel état d’humeur est-il au moment de sa prise de contact).
De même pour les données de production. Celles-ci peuvent être traitées différemment afin d’améliorer la productivité des entreprises. Enfin, les données concernant les salariés sont encore peu exploitées alors qu’elles pourraient permettre, par exemple, de mieux « comprendre les situations, prévoir leurs évolutions, et dimensionner les équipes en fonction de leurs besoins »

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Cloud

« Cloud : voici ce que les entreprises prévoient de dépenser en 2017 » Par Le Journal du Net

De 28% en 2016, la part du budget des DSI dédiée au cloud computing et aux services d’hébergement pourrait passer à 34% en 2017. L’indicateur est publié par 451 Research.
Nouvelle année oblige, 451 research a publié une étude sur les dépenses IT des entreprises 2017. Celle-ci met en évidence la montée en puissance du Cloud et de l’externalisation au sein des entreprises qui vont leur consacrer 34% de leur budget contre 28% en 2016. En se penchant dans le détail de ces dépenses cloud et d’externalisation, la part dédiée aux applications SaaS et hébergées est la plus significative et s’élève à 42%, alors que les services d’infrastructure informatique arrivent en deuxième position avec 30,8% du budget.

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Disruptive Innovation

« Réguler la blockchain : comment passer du POC à la production ?» Par IT espresso

Considérée comme « la prochaine révolution du web », la blockchain est souvent mentionnée mais encore peu comprise par tous les acteurs impliqués. Organisé en décembre dernier, le Blockchain Forum a axé les débats autour de sa « désacralisation, pour mieux aborder les problématiques inhérentes à l’essor des technologies de registres distribués et décentralisés ». Aujourd’hui, le défi reste de taille comme l’affirme IDATE « Des développements sont nécessaires pour passer d’un PoC à la production » mais pas uniquement. En effet, la seconde problématique qui reste à surmonter est sa régulation. Pour les applications financières, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), la Commission européenne et ses états membres – la France est d’ailleurs particulièrement impliquée – sont sur le pont pour fixer les conditions juridiques et de sécurité afin de réaliser ces transactions financières décentralisées sur Internet.

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Enterprise 3.0

« Les nouveaux contours métiers de la DSI » Par Le Nouvel Economiste

L’adoption croissante du Cloud par les entreprises, qui permet en particulier le développement du télétravail, transforme le rôle de la DSI et ses missions régaliennes habituelles. Elle « passe de fonction support à un rôle central de création de valeur grâce à un équilibre, qui reste à trouver, entre conseil et savoir-faire technique ». Ainsi, on attend désormais que le DSI soit « force de proposition » car « il accompagne la modification sociétale et le cloisonnement vie privée/vie professionnelle »

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Internet of thing

« Les poupées connectées nous espionnent-elles ? » Par La Tribune

L’Internet des Objets continue de susciter des inquiétudes en matière de cybersécurité et les jouets connectés offerts pendant Noël n’échappent pas à cette règle. Soupçonnées d’être facilement piratables, 2 marques de poupées connectées sont sous le coup d’une plainte par des associations de consommateurs. Ces jouets interagissent avec les enfants via des questions-réponses en enregistrant les conversations des enfants. Ce sont ces échanges qui posent problème car peu sécurisés. En effet, selon une étude de l’organisme indépendant de protection des consommateurs norvégien, il serait très facile de se connecter à cette poupée pour qui le souhaite. « Si vous êtes à proximité de la poupée et qu’elle est allumée, il est très simple pour un inconnu de se connecter, de parler à travers la poupée, et d’écouter ce que les gens disent par le biais de cette connexion. »

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